Ta réponse

Ta réponse
Sans me le dire je viens te le dire je connais la réponse

Ca vous est déjà arrivé de faire très mal volontairement à une personne que vous aimez énormément, et même plus que ça?
Et bien moi ça vient de m'arriver.
Et pour faire passer la douleur que je sens dans la poitrine, j'écris ce texte.
Je ne peux plus en parler parce que j'ai promis, et que je tiens mes promesses.
Mais je me sens tellement mal que je suis obligée d'extérioriser quelque part ce que je ressens.
J'ai envie de te crier que je t'aime, que je tiens trop à toi pour ne pas me sentir anéantie par le mal que j'ai été obligée de te faire.
Mais je pense toujours que ce coup de poignard que je viens de t'affliger est nécessaire, qu'il t'est nécessaire à toi.
Je sais que je m'autorise alors à juger de toi et de tes actes sans aucune autorité.
Je sais aussi que j'ai déjà fait mal de cette manière à d'autres personnes et que je le referai encore.
Toujours parce que je pense, et que je suis intimement convaincue, que c'est parce que je tiens bien trop à vous pour accepter ce que vous, vous acceptez de vous même.
Je m'en veux, je m'en veux tellement.

# Posté le mardi 28 novembre 2006 13:28

Faut il comprendre la personne que l'on veut aimer ?

Faut il comprendre la personne que l'on veut aimer ?
L'instant d'aimer
La compréhension et l' amour ne sont pas deux choses distinctes mais une seule et même chose. Imaginez que votre fils se réveille un matin et s'aperçoive qu'il est déjà tard. Il décide de réveiller sa petite s½ur, afin qu'elle ait le temps de prendre son petit déjeuner avant de se rendre à l'école. Il se trouve qu' elle est de mauvaise humeur et qu'au lieu de dire : « Merci de m'avoir réveillée », elle dit : « Tais-toi ! Laisse-moi tranquille ! » et lui donne un coup. Il va probablement se fâcher, pensant : « Je l'ai gentiment réveillée. Pourquoi donc m'a-t-elle frappé ? » . Il aura peut-être envie de venir dans la cuisine vous en parler, ou même de lui rendre son coup. Mais alors il se souvient que sa s½ur a beaucoup toussé pendant la nuit et il se dit qu'elle doit être malade. Elle s'est peut-être comportée ainsi à cause de cela. A ce moment précis, il comprend et n'est plus fâché du tout. Lorsque vous comprenez, vous ne pouvez vous empêcher d'aimer. Vous ne pouvez plus vous fâcher. Pour développer la compréhension, il faut vous exercer à regarder tous les êtres vivants avec les yeux de la compassion. Comprenant, vous ne pouvez pas vous empêcher d'aimer et, aimant, vous agissez naturellement de manière à soulager la souffrance de l'autre.
Il nous faut vraiment comprendre la personne que l'on veut aimer. Si notre amour n'est que désir de possession, ce n'est pas de l'amour. Si nous ne pensons qu'à nous-mêmes, si nous ne reconnaissons que nos propres besoins et ignorons ceux de l'autre, nous ne pouvons aimer. Nous devons regarder profondément afin de voir et comprendre les besoins, les aspirations et la souffrance de la personne qu'on dit aimer. C'est cela le fondement du véritable amour. Il est impossible de ne pas aimer quelqu'un qu'on comprend vraiment. De temps à autre, asseyez-vous près de l'être aimé, prenez sa main et demandez : « Mon amour, est-ce que je te comprends assez ? Ou est-ce que je te fais souffrir ? Je te prie de me le dire afin que je puisse apprendre à t'aimer de façon juste. Je ne veux pas te faire souffrir et si je le fais à cause de mon ignorance, je te prie de me le dire afin que je puisse t'aimer mieux et que tu sois heureuse. » Si vous dites cela sur un ton qui transmette une véritable ouverture à la compréhension, l'autre se mettra peut-être à pleurer. C'est bon signe, car cela signifie que la porte de la compréhension s'ouvre et que tout sera à nouveau possible.
Un père peut ne pas avoir le temps ou ne pas être assez courageux pour poser une telle question à son fils. Alors l'amour entre eux n'aura pas la complétude qu'il pourrait avoir. Nous avons besoin de courage pour poser ces questions et si nous ne les posons pas, plus nous croyons aimer plus nous risquons de détruire ceux que nous essayons d'aimer. Le véritable amour a besoin de compréhension. Avec la compréhension, l'être aimé s'épanouira sans aucun doute.
L'amour est un état d'esprit qui apporte paix, joie et bonheur. La compassion est un état d'esprit qui ôte à l'autre sa souffrance. Chacun de nous porte en soi les graines d'amour et de compassion et peut développer les merveilleuses sources de leur énergie. Nous pouvons nourrir l'amour inconditionnel, qui n'attend rien en retour et donc ne génère ni anxiété ni souffrance.
L'essence de l'amour et de la compassion est la compréhension, la capacité de reconnaître les souffrances physiques, matérielles et psychologiques d'autrui, de nous mettre dans la peau de l'autre. Nous pénétrons son corps, ses sentiments et ses formations mentales et ressentons en nous sa souffrance. L'observation extérieure creuse, faite en étranger, ne suffit pas à la déceler. Nous devons ne faire qu'un avec l'objet de notre observation. Étant en contact avec la souffrance d'autrui il naît en nous un sentiment de compassion. Être compatissant veut littéralement dire souffrir avec.
Nous commençons par choisir comme objet de méditation une personne soumise à des souffrances physiques ou matérielles, quelqu'un qui est faible et facilement malade, pauvre ou opprimé, ou sans protection. Ce type de souffrance est facilement décelable. Ensuite nous pouvons nous exercer à rentrer en contact avec des formes de souffrances plus subtiles. Ces personnes ne peuvent pas du tout avoir l'air de souffrir, mais nous pouvons remarquer chez elles des souffrances ayant laissé des traces cachées. Ceux qui possèdent matériellement plus que le nécessaire souffrent également. Nous regardons en profondeur la personne qui est l'objet de la méditation sur la compassion, pendant la méditation assise et après, étant réellement en contact avec elle. Nous devons nous accorder suffisamment de temps pour arriver à un contact vraiment profond avec sa souffrance et poursuivre l'observation jusqu'à ce que la compassion naisse et se répande en notre être.
Le fruit de ce type d'observation profonde, de méditation, se transforme tout naturellement en action. Nous ne nous contenterons pas de dire, « J'aime beaucoup cette personne », mais dirons aussi : « J'agirai de sorte qu'elle souffre moins. » Il n'y a d'esprit de compassion véritable que celui qui incite à soulager la souffrance d'autrui. Nous devons trouver des façons de nourrir et d'exprimer notre compassion. Quand nous entrons en contact avec quelqu'un, nos pensées et nos actes doivent véhiculer notre compassion, même si cette personne dit et fait des choses difficiles à accepter. Nous nous exerçons à la compassion jusqu'au moment où nous voyons clairement que notre amour pour l'autre ne dépend en rien de son amabilité. Si tel est le cas, nous savons que notre esprit de compassion est fort et authentique. Nous serons nous-mêmes plus à l'aise et la personne qui a été l'objet de notre méditation finira par en bénéficier. Sa souffrance diminuera lentement et sa vie, grâce à notre compassion, sera progressivement plus radieuse et plus joyeuse.
Nous pouvons également méditer sur la souffrance de ceux qui nous font souffrir. Quiconque fait souffrir souffre indubitablement aussi. Il suffit que nous soyons attentif à notre respiration et que nous regardions profondément pour que la souffrance de quelqu'un nous devienne perceptible. Ses difficultés et ses peines peulvan avoir été engendrées en partie par la maladresse de ses parents alors qu'il était enfant. Mais ses parents peuvent à leur tour avoir été victimes de leurs propres parents ; la souffrance s'est transmise de génération en génération et s'est finalement incarnée en lui. Si nous percevons ce processus, nous ne lui reprocherons plus de nous faire souffrir, ayant compris que lui aussi est une victime. Regarder profondément donne la compréhension. Et une fois comprises les raisons pour lesquelles il s'est mal comporté, notre ressentiment disparaîtra et nous aspirerons à le voir souffrir moins. Nous nous sentirons calmes et légers et nous sourirons. L'autre n'a pas besoin d'être présent pour la réconciliation avec nous-mêmes. Le fait de regarder en profondeur suffit à l'engendrer. Et le problème cesse aussitôt d'exister. Un jour ou l'autre cette personne découvrira notre attitude et partagera le pouvoir régénérateur du flot d'amour qui s'épanche de notre c½ur.
L'esprit d'amour apporte paix, joie et bonheur à nous-mêmes et à autrui ; l'observation attentive est l'élément qui nourrit l'arbre de la compréhension dont les plus belles fleurs sont l'amour et la compassion. Pour réaliser l'esprit d'amour nous devons aller vers la personne qui a fait l'objet de notre observation, de sorte qu'il ne reste pas seulement un fruit de notre imagination mais devienne source d'énergie capable d'abreuver le monde. Méditer sur l'amour ce n'est pas se contenter de rester assis sans bouger à visualiser notre amour qui se répand dans l'espace, comme des ondes sonores et lumineuses. De même que le son et la lumière pénètrent partout, ainsi le font l'amour et la compassion. Mais si notre amour est purement imaginaire, il y a peu de chance qu'il ait quelque réel pouvoir. C'est dans la vie quotidienne même et le contact réel avec autrui que nous pouvons tester l'esprit d'amour, savoir s'il existe vraiment et évaluer son degré de stabilité. L'amour réel est visible dans notre vie courante, dans notre comportement vis-à-vis d'autrui et du monde. L'amour prend sa source profondément en nous et nous pouvons aider autrui à être très heureux. Une parole, un acte ou une pensée ont le pouvoir de réduire la souffrance de quelqu'un et lui donner la joie. Une parole peut apporter réconfort et confiance, détruire le doute, éviter à quelqu'un de commettre une erreur, résoudre un conflit ou ouvrir la porte de la libération. Un geste peut sauver la vie de quelqu'un ou lui permettre de saisir une occasion rare. Et il en est de même d'une seule pensée, car toute pensée conduit à parler et à agir. Si l'amour est dans notre c½ur, chaque pensée parole ou acte peut opérer un prodige. La compréhension étant le fondement même de l'amour, les paroles et les actions qui en procèdent sont toujours d'une grande aide.
Nous savons que si notre c½ur s'arrête de battre la vie cessera d'y couler, donc nous le choyons. Mais nous prenons rarement le temps de regarder que d'autres éléments, mais extérieurs, sont également essentiels à notre survie. Voyez l'immense source lumineuse appelée soleil. S'il cessait de luire, notre vie cesserait elle aussi, le soleil est donc un deuxième c½ur pour nous, mais extérieur à notre corps. Ce c½ur immense apporte la chaleur nécessaire à toute vie sur terre ; sans lui rien ne pourrait exister. Les plantes vivent grâce au soleil. Leurs feuilles absorbent son énergie, comme le dioxyde de carbone de l'air, pour nourrir l'arbre, la fleur, le plancton. Et les plantes rendent possible la vie humaine et animale. Tous - nous, les êtres humains, les animaux et les plantes - consommons de la lumière solaire, directement ou indirectement. Il serait trop long de décrire tous les effets du soleil, ce grand c½ur à l' extérieur du corps de l'homme. Notre corps n'est pas seulement la forme délimitée par la peau. Il est bien plus vaste. Il inclut même la couche d'air autour de notre planète ; car si l'atmosphère disparaissait rien que pour un instant, notre vie prendrait fin. Chaque phénomène dans l'univers nous concerne, du caillou au fond de l'océan jusqu'au mouvement des galaxies, distantes de la Terre de millions d'années lumière. Walt Whitman a écrit « Je pense qu'un brin d'herbe ne compte pas moins que le labeur des étoiles... ». Ce n'est pas là de la philosophie. Ces mots sont nés au tréfonds de son âme. Il a dit aussi : « Je suis vaste, je contiens des multitudes. »
Que faire quand nous avons blessé quelqu'un qui nous considère maintenant comme son ennemi ? La personne peut appartenir à notre famille, à notre communauté ou à un autre pays. Je pense que vous connaissez la réponse. Il faut commencer par prendre le temps de dire : « Je suis désolé, je t'ai peiné par ignorance, par manque d'attention, ou d'adresse. Je ferai de mon mieux pour changer, je n'ose rien te dire de plus. ». Il arrive que nous n'ayons pas l'intention de peiner quelqu'un, que nous le fassions par manque d'attention ou de maladresse. Il est important que nous soyons vigilants dans la vie quotidienne, de prononcer des paroles qui ne blessent pas. Il faut ensuite tenter de faire monter en nous le meilleur de nous même, la fleur ; de nous transformer. C'est le seul moyen de prouver la sincérité de vos paroles. Quand vous serez régénéré, devenu agréable, l'autre ne tardera pas à le remarquer. Par la suite, chaque fois que vous aurez l'occasion de l'approcher, vous viendrez à lui comme fleur et il notera tout de suite que vous avez beaucoup changé. Peut-être ne sera-t-il même pas utile que vous parliez. Vous voir ainsi lui suffira, il vous acceptera et vous pardonnera. C'est « parler avec sa vie et pas seulement avec des mots » comme on dit. Lorsque vous commencez à voir la souffrance chez votre ennemi, c'est que votre vision s'est approfondie. Lorsque vous voyez en vous le désir que cette personne ne souffre plus, c'est signe de vrai amour. Mais prenez garde, on peut penser parfois être plus fort qu'on ne l'est vraiment. Pour éprouver votre force, allez à l'autre pour l'écouter et lui parler, vous saurez aussitôt si votre amour compatissant est authentique ou non. Vous avez besoin de l'autre pour le découvrir. Si vous vous contentez de méditer quelques principes abstraits comme la compréhension ou l'amour, ce peut-être seulement de la compréhension ou de l'amour imaginaires. Se réconcilier ne veut pas dire signer un traité hypocrite et cruel. La réconciliation s'oppose à toute forme d'ambition et ne prend aucun parti. La plupart d'entre nous choisissent leur camp en tout combat ou conflit. Nous distinguons entre le bien et le mal sur la base de preuves partielles ou d'oui-dire. Pour agir l'indignation est nécessaire, mais une indignation, même justifiée et légitime, ne suffit pas. Notre monde compte suffisamment de gens prêts à se jeter dans l'action par indignation. Ce dont il a besoin c'est de personnes capables d'amour, qui ne choisissent pas leur camp et donc peuvent avoir une vision globale de la réalité.

# Posté le mardi 28 novembre 2006 12:35

Promesses d'amour

Promesses d'amour
L'amour c'est se faire pleins de chatouilles
L'amour c'est avoir peur de perdre l'autre
L'amour c'est l'appeler juste pour dire " tu me manques "
L'amour c'est l'appeler juste pour dire " je t'aime "
L'amour c'est être patient
L'amour c'est pardonner pour tout recommencer
L'amour c'est être à égalité
L'amour c'est pouvoir se blottir l'un contre l'autre
L'amour c'est rester là, sans avoir besoin de parler
L'amour c'est jouer comme des enfants
L'amour c'est être main dans la main
L'amour c'est se regarder droit dans les yeux
L'amour c'est sentir son coeur contre le sien
L'amour c'est sentir la chaleur de l'autre
L'amour c'est un frisson partagé à deux
L'amour c'est trois coeurs qui battent
L'amour c'est la vie
L'amour c'est la mort
L'amour c'est la tristesse
L'amour c'est le bonheur
L'amour c'est serrer sa main dans la sienne et avancer même si on ne voit rien
L'amour c'est faire confiance
L'amour c'est être capable de donner son âme, sa vie pour celui qu'on aime
L'amour c'est laisser les larmes couler quand on a le coeur briser
L'amour c'est recoller les morceaux
L'amour c'est essuyer une larme
L'amour c'est faire une promesse pour la vie
L'amour c'est faire une promesse pour la mort
L'amour c'est faire une promesse pour l'éternité.

# Posté le mardi 21 novembre 2006 13:48

douceur de vivre

La douceur de vivre
douceur de vivre
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# Posté le mardi 21 novembre 2006 11:55

Ma douce cherie

Ma douce cherie
Ma douce,

J'aimerai bien quand réunis dans une maison pour nous recueillir un instant et pour tjrs sur nos chemins parcourus depuis notre rencontre.

Lorsque je suis arrivé que je t'aime, j'ai senti mon sang se glacer. J'ai compris que ta présence dans mon c½ur ma fait plaisir ma rendu un grand espoir et une autre vie. Arrivé à tes côtés, le choc et la peur m'ont tétanisé. Ton âme s'était déjà partagé avec mon âme, seul restait ton corps râlant doucement. C'est à ce moment que j'ai voulu mourir et partir avec toi ou tu voudras, te suivre là où tu iras et tout partages avec toi.
Au fur et à mesure de premier mois de notre rencontre, je n'ai pas compris ce qui était m'arrivé. J'aurais voulu arrêter le temps pour pouvoir assumer ce trop grand sentiment étrange reçu en plein c½ur. Je me sentais terriblement vide et en même temps submergé par une immense douleur
à cause de ton éloignement. Il me fallait trouver un sens à cette tragédie pour que je puisse m'accrocher à la vie. Comment vivre sans toi ? C'est lors d'un massage que j'ai choisi de vivre, c'est moi qui es né loin de toi. Je choisissais de souffrir loin de toi et d'attendre ta présence. Je sais que toi aussi tu pense à moi et j'ai senti que tu t'en cherche comment me voir. Je venais de comprendre aujourd'hui que je peux jamais connaître que toi et de ne te trahissais pas et de ne pas vivre ma vie sans toi. Et ouvert la porte derrière laquelle ta nouvelle vie heureuse commençait avec moi.

Tout au long de cette période de notre rencontre, j'ai découvert cette force énorme qui nous liait. Il m'a toujours paru évident que tu es heureuse et que tu baignes dans la lumière et l'amour du Divin. J'ai reçu tellement de signes de toi, tu as fait tout ce qui était en ton pouvoir afin que tous ceux qui t'aiment atteignent la sérénité face à ton départ au nouveau amour. Cette vision m'a aidé et m'a apporté l'espoir de pouvoir entrer un jour en contact avec toi. J'ai évolué dans beaucoup de douceur et j'ai senti combien ta présence à mes côtés va me constante pour m'aider à traverser jour après jour cette épouvantable réalité. Pourtant combien de fois me suis-je senti seul, abandonné et découragé. C'est dans ces moments-là que j'ai compris que je t'aime.
Tu m'as appris à vivre au présent et à prendre le temps de vivre les événements. Il fallait du temps pour préparer comment te rendre heureuse. J'aimais l'idée d'avoir un but et tout mettre en ½uvre pour le réaliser. Mais tu m'as montré que si on court derrière le résultat, on voit le chemin parcouru, on devient impatient, nerveux, inquiet...
J'ai compris aussi que ton absence était inscrite sur mon visage et qu'à travers mes yeux pelés, je me montrais tel que j'étais, sans bouclier, sans protection. Je venais d'accepter ma vulnérabilité et ma fragilité.

Au travers des lectures que tu m'as proposées, ma douce, j' ai découvert l'amour, le pardon, le partage. Je souhaitais pouvoir grandir dans cette nouvelle manière d'être, je m'y sentais juste et en harmonie.

Je comprends encore qu'être c'est se retrouver en contact avec ce que l'on est d'essentiel. C'est alors que s'établit le contact avec Dieu, pour me guider là où il n'y a plus de jugement, plus de critique. Dieu ne s'apprend pas, il se révèle. L'amour et le pardon sont aux premières loges. Il faut tendre vers le partage et la communion, on ne peut pas rester seul. Osons abandonner notre moi pour pouvoir nous donner. Dieu propose une relation.

A la fin de la journée, j'étais profondément perdue et touché à cause de ton absence.
Notre passage sur terre est bref vu de là-haut. Il nous manque une dimension. Pressés par le temps, nous nous agitons beaucoup chaque jour... Nous améliorer, vivre dans l'amour, nous donner aux autres, pardonner, c'est nous donner du recul, c'est nous préparer à la vie céleste. Mais c'est dans la pratique journalière que nous sommes mis à l'épreuve... Quantité de petits pièges sont là pour nous faire tomber. Cela m'amène à te dire, ma chérie, que j'entrevois le chemin sur lequel tu souhaites que je m'avance à petits pas. Je trébuche, je tombe, je me trompe parce qu'il y a une réalité à ma condition humaine l'émotion. Hier, je n'étais pas capable de m'engager vers ce renouveau magnifique, j'avais besoin de pleurer le manque terrible de toi, les marques de tendresse que nous voulons échangions, et tout ce que nous aurions pu vivre ensemble.

Tu me donnais l'espoir d'une vie plus belle, je te demandais du temps, je te proposais qu'ensemble, nous continuions notre route toi et moi, un jour je pleurais pour moi, un jour je croyais en toi mais de toute façon, j'imagine tjrs ma main dans la tienne, tu étais devenue mon guide.
Je ne savais pas vers où ni vers quoi j'allais, mais j'avais confiance, parce que le sens de ton rencontre celui que je donnais à ma vie.
Puis c'est le destin qui t'as présenté. Elle m'a demandé de ne pas te lâcher pour que tu puisses réaliser ce pour quoi tu étais montée mais surtout parce que tu reviendrais à moi pour me donner la connaissance de vrai amour que tu as acquise. Au lieu de cela, je t'enfermais dans mon coeur et je te gardais pour moi. Le destin m'a dit que le jour de notre rencontre devait être un merci pour le cadeau que j'avais déjà reçu (toi) et que je continuerais à recevoir.

A partir de ton rencontre, je sens que ma colère peut enfin se libérer et un magnifique souffle de vie me remplit de l'intérieur. Voilà que je bouge, que je redeviens active, je réalise à quel point j'étais devenue passif et dépendant de mes proches. C'est à peine si je n'attendais pas qu'on me prenne en charge. Je ressens les choses avec émotion, je vibre, j'explose, je dois réapprendre à choisir mes mots, je suis trop franc, .... Je suis comme un chien fou, tout s'ouvre mais je ne contrôle plus rien... Me voilà impulsive... On aura tout vu !

Et c'est alors que je t'ai retrouvée... De mon âme à la tienne, de mon c½ur au tien, nous nous sommes reconnues et je cherche comment en réunies. Toi que je veux et toi que j'aime et je n'arrive pas a aimé qlq1 d'autre. Aller au bout de la souffrance, c'est encore ouvrir une porte qui amène à la confiance et à l'amour. Je vis avec toi au quotidien, je suis rentrée dans ta grâce. Je te fais désormais confiance, je sais que je peux te demander et je ris chaque fois que je reçois. Je vis ta vie, tu vis la mienne. Nous sommes en connexion permanente, en toute liberté.

Merci, ma douce, merci de m'avoir mené jusqu'à cette révélation qui change mon existence. Continue à me guider sur le chemin de la connaissance, je t'y suivrai confiant et heureux de t'avoir retrouvé et tu vivre avec toi pour tjrs .

Je t'aime infiniment.
Abdou
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# Posté le mardi 21 novembre 2006 11:41